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03/01/2009 Ce matin, j’ai avalé mon remède vers 8h et je suis complètement dans les vapes. Nous prenons le café avec Hervé et Sabine au bar de la plage. Puis, c’est l’heure des adieux et du départ. On oubli de racheter du vin, je serais obligé de me mettre à la diète… A Guelmine nous mettons 200 dirhams d’essence pour pouvoir atteindre la zone de détaxation sans trop de problème. Le voyage est moins fade que ce que nous pensions. Le désert, nous plait décidément. En arrivant à Tam-Tam nous sommes arrêtés par la police, c’est la première fois. Le contrôle est plutôt court, 5 mn environs. Il est 2h lorsque nous entrons dans Tam-Tam et tout est fermé. Nous trouvons du gaz malgré tout (125 dhs bouteille et charge) et du pain, puis nous repartons pour l’oued Ma Fatma ou nous attendent Joël et renée qui ont finalement décidé de descendre dans le sud sans attendre.. L’endroit est sympa, la côte Africaine sur cette partie est une longue falaise de plus de 1000 Km, pour espérer approcher la mer il n’y a guère que les oueds. Là, nous sommes garés sur la falaise et l’on peut gagner la mer par un sentier escarpé. Ce genre d’endroit réuni tout ce que compte de voyageur en tout genre cette région et surtout des campings car. On peut, ici, pêcher et ramasser des moules, occupation principale de ces nomades moderne. Demain, nous irons donc à la pêche au moule. 04/01/2009 Ce matin, je me suis réveillé tôt et j’ai pu avaler mes médicaments en déjeunant vers 4h. A 10h je suis en pleine forme et nous sommes partis avec Joël pour ramasser des moules. Il était encore un peu tôt, la mer trop haute, ce fut l’occasion de ce faire rincer par les vagues les plus grosses et de perdre un seau emporté par le courant. Nous arriverons cependant à ramasser un seau complet de ces crustacés que nous comptons déguster ce soir. A midi, ce sera une Dorade sur le grille, que deux pêcheurs Sahraoui nous ont vendu ce matin, 30 dirhams (moin de 3 €). La dorade a été avalée, plutôt que dégusté. Joël est allé chercher du pain en scooter, moi j’ai nettoyé le camping car et Stéph, depuis ce matin, profite des conseils avisés de Renée et tricote studieusement ses sacs en sacs plastiques. Ce soir, moules avec ce qui reste de vin blanc. On en trouvera plus en descendant, ici, comme plus haut beaucoup les gens boivent, mais on ne vend pas d’alcool… !!!!? 05/01/2009 Ce matin, durant 15 mn il pleut. Le temps s’arrangera rapidement pour ce recouvrir dans l’après midi. La météo prévoie deux jours de ce temps mi-figue, mi-raisin et un refroidissement assez net. C’est l’hivers, ici, aussi. 17° au levé et près de 25° au meilleur de la journée quand même pour aujourd’hui. On verra demain ! A midi, nous nous sommes préparé un risotto avec le reste de moules que nous avons dégusté avec Renée et Joël. Demain matin on ferra le plein d’eau avant de repartir plus au sud. 06/01/2009 Après le plein d’eau nous sommes partis en direction de Tarfaya. Une dizaine de kilomètre après l’oued Ma Fatma nous avons découvert le premier poste d’essence détaxé, 3 stations en plein désert ou l’on fait le plein pour 18 € (46 L). Nous nous sommes ensuite arrêtés à Sidi Akhfennir ou nous avons fait des courses et mangé un tagine au mouton. 2 tagines, deux salades de tomates, un coca et de l’eau 100 Dirhams. On traverse plus loin une zone de marécages ou apparaissent les première dunes. Ensuite la route regagne la mer pour la longer durant une quarantaine de kilomètre, jusqu’à Tarfaya. A Tarfaya, Steph à été atteinte d’une téléphoniqua et moi je suis allé sur Internet pour mettre en ligne les dernières nouvelles. L’heure à tourné et nous nous sommes empressé de chercher un endroit ou dormir. On nous avait indiqué un endroit au kilomètre douze avant Tarfaya, ou normalement, d’autre camping car restait la nuit. Nous avons donc dormis au point indiqué, mais aucun autres camping car n’a été vu dans cette zone. 07/01/2009 Ce matin, Steph c’est levé tôt pour voir le levé du soleil ! Si, si. En descendant du camping car, pour prendre des photos, le marche pied à cassé et est devenu inutilisable. Les photos, elles, valaient le désagrément. Levé de soleil et un peu plus tard arc en ciel. Après avoir déjeuné nous sommes partis en direction de Laâyoune ou nous escomptions faire étape. Contrôle de police à l’entrée et à la sortie de Laâyoune. Il est tôt et finalement nous avons continué vers le port ou nous pensions éventuellement remplir notre bouteille de gaz. Après avoir pris des renseignements, auprès d’un autre camping cariste qui nous à dit avoir attendu plus de 3h l’année précédente, nous avons laissé tombé le chargement en gaz. Au moment de quitter El Marsa nous nous sommes arrêtés devant, ce qui nous à semblé être un garage. Quelqu’un pourrait, peut-être, réparer notre marchepied. L’échoppe en question était en réalité celle de tourneurs. Ils ont regardé notre marche pied et décidé de le réparer. 40 mn plus tard le marchepied était comme neuf. Ils nous ont réclamé, pour ce travail, 30 dirhams (2.85€) !!!! Je leur ai laissé 50 dirhams et offert une cigarette à chacun. Nous avons pris le local en photos en leur promettant de mettre sur internet l’adresse de leur atelier. La route N1 est longue et fade depuis Laâyoune. En revanche la température monte. Nous poursuivons en direction de Boujdour ou nous nous arrêterons pour dormir. Demain, nous gagnerons la lagune de Dakhla en une traite pour pouvoir rester tranquille quelques jours avant de devoir penser à remonter et rentrer. 08/01/2009 Ce matin, sans précipitation, nous nous préparons et préparons le camping car pour gagner Dakhla et y camper quelques jours. Avant de partir, nous passons à la banque puis vers 11h30 nous partons persuadés de gagner Dakhla dans la journée. A la sortie de boujdourn nous sommes attirés par des épaves qui semblent échoué sur la plage en contre bas. Au Km 15 après la ville un barrage de police nous ralenti et nous en profitons pour descendre. Nous souhaitions approcher la falaise à pied quand l’un des policier nous interpelle et nous explique qu’une route descend jusqu’en bas. Nous remontons donc pour descendre en camping car jusqu’en bas. Surprise, l’endroit est grandiose calme et la route emprunté permet d’accéder à la mer ou presque. Après réflexion, nous décidons de rester là pour la journée et de remettre à demain notre trajet vers Dakhla. Steph passera la journée à tricoter en bronzant, moi à faire des photos et à préparer à manger. 09/01/2009 Ce matin, un seul objectif, Dakhla. Nous saluons nos voisins d’une nuit et partons pour la baie. La route N1 est, après Boujdour, fort monotone. Désert de pierres et de temps à autre quelques vues sur la mer et les falaises qui la bordent, si non rien, exception faite d’une trentaine de kilomètre ou l’on traverse des canyons. Ce passage était d’autant plus sympa, que dame nature avait eu la bonne idée, ce jour là, de fleurir les lieux de jolie petites fleurs bleu. La route est si monotone que seuls les mirages restent captivants. Une ville est indiqué sur la carte à mi distance, en fait de ville ce ne sont que 2 stations essence. Tout, ici, n’est qu’illusion au point de ce croire en plein rêve. Vers midi trente nous découvrons la baie de Dakhla. L’endroit est certes désert mais splendide. Peu après, nous apercevons les premiers campings car qui viennent passer l’hiver, ici. Il nous faut faire quelque course et décidons de poursuivre jusqu’à Dakhla. Dakhla est une ville de 50 000 habitants au beau milieu de la mer et du désert, à plus de 350 Km de la ville précédente. Nous arrivons à Dakhla vers 13 h 30, tout est fermé et nous décidons de mangé quelque part et d’attendre 16 h que la ville ce réveille. Vers 15 h nos voisins de la veille arrivent à leur tour, nous patienterons avec eux jusqu’à l’ouverture des magasins. Entre temps un autre camping cariste m’indique ou nous pouvons trouver de l’eau. Nous décidons de nous y rendre qu’après les courses. L’endroit ou nous nous trouvons ne permet pas de trouver ce dont nous avons besoin. Après réflexions nous décidons de prendre un taxi et de demander le marché. Nous trouverons à l’endroit ou le taxi nous à déposé, tous ce dont nous avions besoin. En repartant, de Dakhla, nous nous arrêtons au château d’eau. C’est là que l’on peut trouver de l’eau. Au pied de cette édifice nous cherchons à savoir comment. Rapidement, par une petite ouverture grillagé un gardien nous interpelle et nous fait passer par un petit trou un tuyau, de l’eau coule ! 1L par minute, faut pas être pressé… Nous regagnons, ensuite, l’endroit repéré le matin et nous nous préparons un tagine de légumes pour accompagner les bars grillés achetés au marché. Commentaire sur ces journées : La descente vers Dakhla est longue (plus de 1 000 Km) et souvent monotone. Le déplacement vos le coup, pour le décor de cette baie atypique, mais aussi pour les températures qu’on y trouve. Près de 20° le matin, alors qu’il ne fait que 1° à Tanger à la même heure (10/01/2009). Temps : Beau temps Soleil quelques ondées certains jours (matins) Température : 14° à 17° le matin - 20 à 22° environ maximum Album - Itinéraire carte - Etape précédante - Etape suivante |